Aquaterritorial : le salon du business de l'eau

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lettre à Monsieur le Président de la Rép
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Ce samedi 23 janvier 2016, profitant de la visite du président Hollande à Colmar, quatre représentants du collectif ont rencontré M.Nicolas MACHTOU, conseiller (développement durable, énergie, transport, logement et ville) du président.

Il était accompagné du directeur adjoint de la Dréal ALCA, M.Laurent DARLEY.

Une petite demi-heure dentretien pendant laquelle nous avons à tour de rôle exprimé notre souhait de voir le dossier reconsidéré en faveur dun déstockage total en tenant compte des arguments maintes fois déployés :

- garantie pour la nappe phréatique

- économie substantielle car plus de barrages de béton

- manipulation réduite au minimum «on prend on sort »

- respect du choix des élus locaux et de la population

M. Machou nous a assuré que le dossier Stocamine est omniprésent dans les sphères ministérielles et quil en parlera au Président. Il propose de nous ménager une entrevue avec la ministre de lEcologie.

M. le Directeur Adjoint de la Dréal nous assure que ce dossier a déjà bien évolué puisquon est en train de déstocker les déchets mercuriels les plus dangereux, le reste étant des déchets « résiduels ».

Nouveau subterfuge sémantique pour justifier linjustifiable enfouissement des 42000 tonnes de résidus ? (résidus = déchets en quantité infime !)

Qu’en pense Monsieur le Président François HOLLANDE ?

 

 

 

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A quoi sert donc la CSS (Commission de Suivi de Site) Stocamine ?

Créées pour constituer un cadre d’échange et d’information sur les actions menées par les exploitants des Installations Classées pour  la Protection de l’Environnement, les Commissions de Suivi de Sites promeuvent l’information du public.

 

La dernière Commission de Suivi du Site Stocamine a eu lieu le 8 juillet dernier à la  préfecture.

A ce jour, il n’y a eu aucune communication des services de la préfecture du Haut-Rhin en direction du public.

Par contre, le responsable de Stocamine publie régulièrement dans tous les média sa « Lettre d’Information ».

A la tête d’une entreprise dont la gestion passée opaque et mafieuse n’est plus à démontrer, le PDG liquidateur n’a jamais caché son objectif  d’enfouir définitivement la totalité des déchets toxiques au fond de la mine, sans souci aucun de la nappe phréatique et de l’avenir de notre territoire.

Sa dernière lettre reflète une fois de plus sa volonté de ne rien déstocker en s’opposant à la mission que l’Etat lui a imposée, le déstockage de la totalité du mercure et de l’arsenic.

 

Des coûts surestimés et  jamais justifiés du déstockage à l’invocation des difficultés liées à l’instabilité des galeries (garanties à l’origine pour 10 000 ans par le  promoteur du projet l’ingénieur des mines M. Streckdenfinger), en passant par l’évaluation excessive des risques liés à la manipulation des déchets (certains soi-disant amiantés), tout est bon pour empêcher le déstockage.

Dernière trouvaille en date, le PDG liquidateur prétend aujourd’hui qu’il y aurait nettement moins de déchets mercuriels qu’enregistrés et dûment répertoriés depuis leur descente. Connaissant son parti pris, on est forcé de douter de la véracité de cette annonce qui rejoint toutes les allégations auxquelles il nous a habitués depuis son entrée en fonction.

Dans sa prochaine lettre d’information, il nous annoncera certainement que, finalement, tous ces déchets ultimes ne sont pas si toxiques qu’on le disait et qu’après tout, ne présentant aucun danger, ils peuvent très bien rester au fond de la mine. Il introduit dans le débat un doute sur la composition de tous les déchets entreposés.

 

Ainsi après avoir confié une mission de déstockage à un liquidateur très réticent, les pouvoirs publics lui confient également le soin d’informer le public.

 

A la fois juge et partie, M. Alain Rollet n’est certainement pas la personne la mieux qualifiée pour remplir cette mission.

 

 

Actu-Environnement

Stocamine et transparence Actu-environne
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L'expert Marcos Buser réagit et s'explique dans une lettre ouverte à A. Rollet

lettre ouverte de M. Buser à A. Rollet.
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La réponse du liquidateur au Collectif dans la presse le 3 juin 2015

réponse de A. Rollet, liquidateur Stocam
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STOCAMINE poursuit son intox !

Le PDG de Stocamine a envoyé sa lettre d’information mensuelle (mai 2015) sur les travaux de déstockage à l’AFP pour diffusion dans les media nationaux.

C’est sa nouvelle stratégie pour mener à bien, non pas les travaux de déstockage ordonnés par la ministre de l’Ecologie, mais tout au contraire, l’enfouissement définitif de la quasi-totalité des 44000 tonnes de déchets toxiques.


Il ne s’en est jamais caché, l’enfouissement a toujours eu sa préférence dès lors que l’Etat lui a confié la mission de fermer Stocamine.

Vite fait, bien fait, ni vu, ni connu, on laisse tout au fond et on rebouche le trou, telle était la solution du liquidateur de Stocamine.


C’était sans compter sur la détermination des associations, des syndicats, de la population et des élus locaux, pour contrer son funeste projet.


La décision du ministère de l’écologie lui ordonnant de déstocker d’abord 56 % puis 93% des seuls déchets mercuriels et arséniés (à peine 20% du total des déchets stockés) a été ressentie par le liquidateur comme un véritable camouflet.

Remettre en question la décision d’un polytechnicien omniscient, mais quel abus de pouvoir !


Depuis, le liquidateur freine des quatre fers, avance à reculons et fait feu de tout bois pour en sortir le moins possible, arguant de la sécurité, du coût etc.…

Pourtant, les techniques de robotisation actuelles permettraient de ressortir tous les déchets sans manipulation humaine, à un coût que l’expert suisse Marcos Buser évalue bien en deçà des prévisions du liquidateur.


Orgueil mal placé ? Mauvaise foi ? Urgence d’en finir pour boucler une carrière avant d’être atteint par la limite d’âge, la fin des travaux de déstockage partiel étant fixée à 2024 ?


La préservation de la nappe phréatique rhénane semble bien être le dernier des soucis du liquidateur !


La balle reste dans le camp des élus locaux et européens qui se sont unanimement prononcés pour le déstockage total.


Le déstockage total reste possible, la volonté politique doit s’affirmer, l’appel à une expertise indépendante est impératif.




25 mai 2015

Yann Flory, porte-parole du collectif Destocamine



 


 Le 11 avril 2015, le Collectif est reçu par M. Bodenez, conseiller technique au ministère de l'environnement, à l'occasion de la venue de Mme Royal en Alsace. Le 12 avril, la presse locale diffuse ce communiqué :

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Le 15/04/2015, M. Rollet fait de l'intox dans la même presse : "au moindre risque j'arrête les frais"! Le liquidateur confirme une fois de plus sa volonté de tout enfouir en prétextant la difficulté de sortir les 44 000 t de déchets toxiques et ceci contre la position des élus alsaciens et de son ministère de tutelle. 

Nos craintes de voir le débat sur le déstockage faussé par la confiscation de ce dossier par une seule personne, se confirme. M. Rollet fera tout pour empêcher le déstockage. Des problèmes techniques "insurmontables" à l'explosion budgétaire, il joue perso sur tous les tableaux...

Il est grand temps que nos élus reprennent la main !   

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Michèle RIVASI en visite à Wittelsheim le 12 mars 2015

La députée européenne soutient le Collectif et s'engage pour l'avenir : "...il faut taper du poing sur la table car c'est un crime environnemental qui est en train de se commettre ici..."

12 mars 2015 avec Michèle Rivasi.pdf
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Stocamine : révélateur d'une gestion dépassée des déchets dits « ultimes »

Stocamine, révélateur d'une gestion dépa
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Lettre ouverte au préfet du 14.11.2014

Lettre Ouverte à M.le PREFET.pdf
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Rencontre avec M. Rivasi le 17 septembre 2014 au Parlement Européen

Parlement Europe 17.09.14.pdf
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Synthèse de l'opération d'assainissement menée par M. Buser à St. Ursanne

SynthèseV22 new.pdf
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Communiqué du Collectif

destocamine communiqué 28 08 2014.doc
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Courrier de la Sous-préfecture de Thann
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La cause du déstockage total des 44000 tonnes a été à nouveau plaidée au ministère de l'écologie lors de deux réunions à Paris:

 

Le 18 juin entrevue accordée à P.Schillinger, sénatrice du Haut Rhin avec une délégation et le 26 juin entrevue accordée à Destocamine en délégation.

Nous avons été reçus par Mr Guillaume Leforestier directeur adjoint du Cabinet accompagné de 2 conseillers, ils nous ont écoutés et ont pris beaucoup de notes. Nous avons demandé le déstockage des 44000 tonnes de déchets, nous avons rappelé le coût exorbitant de pose de barrières de bentonite qui ne feraient que retarder la pollution de la nappe phréatique par les déchets ainsi confinés. Nous avons aussi rappelé que d’après l’expert suisse Marcos Buser la sortie et le restockage dans des sites autorisés des 44000 tonnes pourrait se faire à un coût inférieure à la sortie des seuls  6 % de déchets mercuriels et confinement du reste par des barrières de bentonite; nous déplorons que cette solution n'aie même pas été envisagée par les décideurs.

 

Le 6 août, Mme La Ministre S.Royal fait part de sa décision dans un courrier adressé à Mme la Sénatrice

(en annexe).

Mme Schillinger lui répond le 8 août(en annexe).

Le 11 août, le préfet informe par courrier les membres de la CSS de Stocamine (commission de suivi de site) de la décision de la ministre de l’Ecologie (en annexe).

 

Commentaire:

 

Alea jacta est !

Ce seront donc quelques 12% des 44000 tonnes de déchets de Stocamine qui seront retirés de la mine Joseph Else à Wittelsheim.

Après les laborieux 6% de Delphine Batho en 2012, Ségolène Royal double la mise avec 12 %, quelle audace !

Non Madame la Ministre, le compte n’y est pas !

Pensez vous sérieusement que d’enfouir 88% de déchets chimiques très toxiques (sinon pourquoi les avoir stockés à – 650 m) ne présentera aucun risque pour la nappe phréatique alsacienne et pour ses futurs habitants?

Avez –vous bien pris connaissance des conclusions du débat public, des différentes motions des collectivités alsaciennes, des interventions des parlementaires et des questionnements de la commission européenne ?

Croyez-vous, comme vous le soufflent vos conseillers, avoir satisfait le souhait de la population et des élus alsaciens en rajoutant quelques % de plus au paquet ?

Les Alsaciens exigent le déstockage total des 44000 tonnes de Stocamine, seule solution garantissant à long terme la protection de la nappe phréatique rhénane.

 

 

 

 

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Ségolène Royal à la sénatrice P. Schillinger

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Améliorer l’accès à une eau potable de qualité dans l’UE

Article créé le 30/06/2014 par Direction Départementale des Territoires

 

 

La commission européenne lance une grande consultation publique en vue d’améliorer l’accès à une eau potable de qualité dans l’UE.
Cette consultation à laquelle chaque citoyen de l'union est invité à répondre se déroulera du 15/06/2014 au 15/09/2014 

 

Exprimez-vous !

M. Jean-Laurent Vonau, président du SAGE Ill-Nappe-Rhin, alerte et prévient...

voir JT FR3 du 10 juillet 2014

La cour des comptes pointe l'inaction et l'attentisme des pouvoirs publics

Alors que le collectif dénonce depuis plusieurs années cette gabegie d'argent public, la cour des comptes alerte le gouvernement sur les dérives financières de l'entreprise Stocamine et sur l'urgence de la situation...

20140616_refere_68814_traitement_dossier
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Trop souvent dénigré voire diffamé par l'équipe dirigeante de Stocamine ("Monsieur Buser n'a jamais déstocké un gramme de déchets à Ste Ursanne..."), le ministère public de la confédération hélvétique a donné raison au lanceur d'alerte Marcos Buser.

Rappel : Marcos Buser a participé au COPIL Stocamine mandaté par le collège des associations de la CLIS, et a soutenu la nécéssité et la faisabilité du déstockage total.

Quotidien_jurassien_M.Buser.pdf
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24 mai : première descente au fond du comité de suivi du déstockage

1ere descente du comité de suivi du dést
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15 mai 2014 : mise en place du comité de suivi du déstockage

Ça y est, le comité de suivi du déstockage de 56% des déchets mercuriels se met en place.

Nous avions intitulé ce comité « Comité de suivi du déstockage de Stocamine », l’administration tenait à préciser...

 

Rappel : 56% des déchets mercuriels correspondent à 6,34% du total des déchets stockés

 

Une première réunion s’est tenue jeudi 15 mai dans les locaux des MDPA (ex Stocamine), en présence de Mme la Sous- Préfète de Thann, du représentant de la DREAL M.Wolf, d'un représentant de Stocamine M. Roman et Mme Schump (?), du Maire de Wittelsheim M.Goepfert, du représentant de la CGT M.Eidenschenck, du représentant du Collectif M.Flory. Manquait à l’appel le représentant CFDT du personnel, M.Hecht , qui n’avait pas été prévenu…

 

La 1ere descente au fond du comité de suivi est fixée au mercredi 22 mai.

La date de la remontée des 1ers déchets sera tenue secrète par crainte d’une manifestation du collectif Destocamine.

 

Malheureusement, nous ne pourrons pas vous informer de la suite des opérations, une obligation de réserve nous a été signifiée par l’exploitant et par l’administration.

Seule la Commission de Suivi du Site Stocamine (CSS = ex Clis), est autorisée à divulguer des informations sur l’opération de déstockage.

 

Transparence, transparence, vous avez dit transparence ? 

 

La sénatrice P. Schillinger écrit à la ministre Ségolène Royal

P. Schillinger à la ministre de l'enviro
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P. Schillinger à la ministre de l'enviro
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Réponse du cabinet présidentiel à la sénatrice P. Schillinger

Stocamine réponse F. Hollande 11.03.2014
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Courrier de la sénatrice P. Schillinger remis à A. Montebourg à l'occasion de sa venue à Mulhouse le 27/02/2014

P. Schillinger à Montebourg.pdf
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Bilan de la réunion technique du 14 février 2014

Personnes présentes :

Présents à la réunion du 14 février 2014
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Cette réunion a eu lieu à la demande du Collectif, demande déjà formulée lors de la Clis du mois d’octobre 2013. Cette réunion technique devait permettre d’appronfondir certains points du dossier, présentés trop superficiellement lors des réunions publiques.

 

Le Collectif a dû présenter ses questions 10 jours avant cette réunion technique afin que Stocamine et INERIS puissent préparer leurs réponses. Jusqu'ici rien d'anormal si ce n'est que notre demande de pouvoir également prendre connaissance des réponses avant cette rencontre afin d'arriver tous sur un pied d'égalité et avec les mêmes éléments de connaissance, nous a été refusée parM. Watissee, le garant de la concertation. Les invités du 14 février ont pu prendre connaissance des réponses dans le dossier remis par Stocamine le jour même.

 

Nous avions également demandé que la réunion puisse se tenir en mairie de Wittelsheim dans une salle pouvant accueillir correctement les 25 invités, plutôt que dans les locaux exigus de Stocamine.

Dans un premier temps M. Watissee trouvait l'idée très bonne, puis après en avoir informé M. Rollet, le maitre d'ouvrage, il a fini par imposer la réunion sur le site de Stocamine.

Les conditions d'accueil étaient par conséquent déplorables, tous les participants ne pouvant prendre place autour de la table. Ainsi certains élus et des membres du Collectif étaient relégués au deuxième rang, tel de "mauvais élèves" face aux experts de l'INERIS et au personnel de Stocamine...

 

Et voilà que cette réunion a fini par ressembler à une CLIS ordinaire avec beaucoup de "blabla", puisqu'il a bien fallu lire les réponses aux questions posées.

Ainsi le délégué de la M2A, a passé toute la réunion sur son iPhone à régler des questions sans doute plus urgentes et passionnantes...

 

Quant au contenu et hormis les réponses qui étaient d'ailleurs sans surprise puisque puisées dans leurs études et rapports, on peut noter 3 points :

 

1.Commission de suivi des travaux de déstockage :

 

Demandée par le Collectif, la commission de suivie sera mise en place lors de la réunion prochaine de la Clis et ce bien sûr avant la sortie des 1ers Bigs Bags début avril 2014.

 

2. Conviction du maitre d'ouvrage :

 

M. Rollet a redit que pour lui le plus simple serait de tout laisser au fond, solution qu’il n’a cessé de prôner depuis son arrivée à Stocamine. On a même évoqué la difficulté qu’il devait y avoir pour lui à travailler au déstockge contre son gré.

 

3. Barrages de bentonite :

 

M. Buser, expert au COPIL a réaffirmé que pour le moment la science ne disposait pas du recul nécessaire par rapport à ce procédé, et qu’aucune expérience concluante in situ ne permettait d'affirmer que la bentonite aura l'effet escompté par l'INERIS et proposé dans les différents scénarios.

MM Berest et Meyer, tous deux également experts du COPIL n’ont pas contredit M. Buser.

 

Vu le temps imparti à la réunion par le garant ( 2h30’), seule la moitié des questions a pu être abordée et encore souvent trop succinctement.

Il reste que cette réunion, importante à nos yeux , nous a laissé un arrière-goût de réflexion inachevée et bâclée, et surtout la nette conviction qu’experts et maitre d'ouvrage jouent aux apprentis sorciers en voulant expérimenter une solution plus qu’aléatoire qui mettra tôt ou tard la nappe phréatique en péril.

Le représentant de la M2A aurait pu conclure en rappelant ce qu’il écrivait le 13 janvier 2011 :

« Ce qui doit nous mobiliser dans la décision de fermer Stocamine, c’est la protection et la préservation de la nappe phréatique. Il s’agit pour nous d’un impératif catégorique non négociable. »

 

 

Quelles que soient les conclusions négociées que rapportera M.Dorison à ses ministres de tutelle (MM. Martin et Montebourg) suite à ce débat public, le collectif Destocamine continuera à jouer la partition du déstockage total.

Que les élus endossent seuls la responsabilité d’une solution bâtarde qui pèsera longtemps sur l’avenir de notre région et de ses habitants.

 

 

Réunion technique pour progresser dans le dossier Stocamine, le 14 février 2014 à 14h dans les locaux de Stocamine

 

A la demande du collectif Destocamine, le garant de la concertation publique a accepté d’organiser une réunion d’échanges entre les différentes parties impliquées dans le dossier.

Par souci de neutralité et de commodité, le collectif avait proposé, après accord du maire de Wittelsheim, d’organiser cette rencontre en mairie.

Cette proposition n’a pas trouvé d’écho favorable auprès du maitre d’ouvrage.

Le cadre de cette réunion a été strictement défini par le garant Watissee et le maitre d’ouvrage Rollet.

Ainsi, cette rencontre est limitée à 25 participants invités personnellement, la presse n’est pas conviée et toutes déclarations publiques interdites avant divulgation officielle des résultats de la concertation publique.

Les questions à traiter ont dû être envoyées préalablement au maitre d’ouvrage et ne peuvent concerner que les 5 scénarios proposés par Stocamine.

Le collectif Destocamine rappelle avec conviction que le seul objectif qu’il défend est la préservation de la nappe phréatique rhénane et que, pour ce faire, la seule solution acceptable est le retrait de tous les déchets.

Conscient des difficultés que rencontreront les intervenants, le Collectif suggère que toutes les contraintes techniques, financières et de sécurité soient réétudiées dans la perspective d’un déstockage total. Le collectif s’emploie depuis le début des débats à convaincre la puissance publique que toutes les solutions n’ont pas été évaluées et qu’il est impensable que seule la solution de l’enfouissement total prônée par le maitre d’ouvrage, puisse prévaloir dans un contexte aussi vital que la sauvegarde de la nappe phréatique.

Il est question ici de l’INTERET GENERAL des habitants actuels et futurs du bassin rhénan.

 

En pièce jointe, les questions du collectif et du représentant de la CGC (cadres Mines)

 

Questions réunion du 14 02 2014.pdf
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