Rassemblement du 2 décembre 2017 à Colmar :
La députée Mathilde Panot (FI, 10ème circonscription du Val-de-Marne) en discussion avec le député Bruno Fuchs (LREM, 6ème circonscription du Haut-Rhin).
Mathilde Panot a fait le déplacement pour soutenir le collectif DESTOCAMINE et l’option du déstockage total. Elle appuie la demande d’une enquête parlementaire ainsi que l’exigence d’une motion sur les projets en cours dans le dossier StocMmine ; tout comme son homologue de la circonscription où se situe Wittelsheim, Bruno Fuchs, également présent à l’appel du Collectif.
Dans un tweet à l'issue de la manifestation, M. Panot révèle que B. Fuchs vient de s'engager au nom de la majorité, à ce que la commission  d'enquête sur le site d'enfouissement de déchets ultimes soit mis à l'ordre du jour...

 

 

Communiqué de presse et réponse du Collectif DESTOCAMINE suite à l'article paru dans les DNA le 30/11/17 (rubrique "médias") 

Y en a marre !

2017-11-30 Y EN A MARRE.pdf
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Appel à la population et aux élus :

 

Rassemblement festif le 2 décembre 2017 à 10h30 au Jardin Méquillet (rue Sclumberger) à Colmar

 

pour dire NON à l'enfouissement de 41000 t de déchets hautement toxiques et exiger un moratoire sur les travaux de confinement.

Venez nombreux !

Stocamine : nouveau scandale !
Pour un moratoire sur les coulées de béton !
2017-11-17 NOUVEAU SCANDALE STOCAMINE.pd
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Vous trouverez ci-joint une lettre ouverte à M. le Président de la République.
En lui écrivant, nous voudrions être fixés sur un point précis : approuve-t-il, ou non, ce qu'il faut bien appeler un coup de force préparé par les MDPA/Stocamine.
Tout en alertant la population et les élus sur ce qui se trame, nous voulons savoir si l'appareil d'Etat et son premier responsable organisent et cautionnent le coup de force qui consisterait à couler au plus vite du béton au fond de la mine afin d'empêcher à jamais l'accès aux déchets ultimes. Car c'est bien ce qui se trame, comme le montrent plusieurs indices concordants. Les auteurs de cette tactique retorse, voudraient ainsi rendre immédiatement inopérantes les démarches - juridique et parlementaire - engagées par ceux qui veulent éviter la pollution de la nappe phréatique.
C'est pour contrer ce projet démocratiquement et écologiquement destructeur que le collectif Déstocamine mettra tout en œuvre pour obtenir la dé
Courrier Macron 2017-11-13.pdf
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Vous pouvez également signer la cyberaction qui a pour objectif d'interpeller vos élus. Elle sera adressée à M. Hulot, à M. De Rugy, à votre député, vos sénateurs et euro députés.

L'Alterpresse publie la lettre ouverte du Collectif envoyée à tous les députés pour demander leur appui en vue de la création d'une commission d'enquête, ainsi qu'moratoire sur le remblayage du puits de mine par des coulées de béton.

Il y a urgence !

 

Signez la pétition adressée à Emmanuel Macron !

A l'appel du Collectif Destocamine, élus, représentants de Greenpeace, du Cadr et quelques 200 citoyens soucieux de leur avenir, étaient réunis le 9 septembre 2017 devant Stocamine.

Tous s'étaient rassemblés pour exiger de l'Etat et de Nicolas Hulot le déstockage de la totalité des déchets menaçant la nappe phréatique rhénane. 

S'exprimant au nom du Collectif et d'Alsace Nature, l'avocat François Zind a plaidé pour une annulation de l'arrêté préfectoral autorisant l'enfouissement définitif de plus de 42000 tonnes de déchets chimiques toxiques. Il a relevé toutes les incohérences, approximations et erreurs manifestes du dossier présenté par l'exploitant et les services de l'Etat. Il a insisté sur la partialité de l'Etat, à la fois juge et partie dans cette affaire.

Les élus, tous bords confondus, représentant les différentes collectivités territoriales, ont réaffirmé l'exigence d'un retrait total des déchets et appelé le ministre à respecter leur avis. (M. Homé représentant M2A, Mme M-F. Vallat et M. P.Vogt pour le conseil départemental 68, M. J-P. Omeyer au nom du Conseil Régional Grand Est).

Ils ont dénoncé le déni de démocratie de l'administration qui, malgré 98% d'avis défavorables lors de l'enquête publique, refuse de reconsidérer sa décision de l'enfouissement définitif.

Au nom du député B.Fuchs (Majorité présidentielle), Mme Gaertner a dit l'engagement de ce dernier de contacter le ministre Hulot pour l'inviter à reconsidérer sa décision.

M. le député Schellenberger (LR) a promis de créer une commission parlementaire chargée de ré-étudier le dossier. (Espérons qu'il saura se montrer plus persuasif que son prédécesseur Michel Sordi alors que le temps presse et qu'une commission est longue à mettre en place...)

Le représentant d'EELV Philippe Aullen, a lu un message de soutien du député européen Yannick Jadot.

 

L'objectif du Collectif et de ce rassemblement, 15 ans après l'incendie du 10 septembre 2002, était de rappeler au gouvernement que l'indignation des citoyens et de leurs représentants reste intacte, autant que la menace de pollution à venir... ! 

 

Le front uni des Alsaciens et de leurs élus ne baissera pas les bras et usera de tous les moyens pour faire entendre raison à l'Etat et à son ministre !

 

 

Communiqué de presse : affaire Stocamine

 

C’est au nom d’ Alsace Nature, principale association requérante et de la CLCV, association intervenante, toutes deux membres du collectif Destocamine, que M. Zind, avocat au barreau de Strasbourg, a déposé le 24 juillet 2017 un recours au tribunal administratif contre l’arrêté préfectoral du 23 mars dernier.

Par une argumentation d’une quarantaine de pages, M. Zind demande „l’annulation de l’arrêté litigieux du 23 mars 2017“.

Ainsi, après les recours gracieux portés par les communes de Wittelsheim et Wittenheim, par la communauté d’agglomération M2A, ceux déposés au TA par la Région Grand Est et le Conseil départemental du Haut-Rhin, c’est au tour des citoyens rassemblés au sein du collectif Destocamine, de réclamer l’annulation de l’arrêté préfectoral, en contraignant l’Etat à revenir sur sa décision d’enfouir plus de 40 000 tonnes de déchets chimiques dans le sous-sol alsacien.

 

Mardi 25 juillet 2017

Yann Flory porte-parole du collectif Destocamine

Rejet du préfet de la demande de recours gracieux
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Communiqué de presse du 7 juin 2017 (pas encore publié par la presse à ce jour)

 

Signé le 23 mars dernier, l’arrêté préfectoral autorisant l’entreprise

Stocamine a enfouir définitivement plus de 42000 tonnes de déchets

chimiques dans le sous-sol alsacien, a suscité de nombreuses réactions .

Les communes de Wittelsheim,Kingersheim,Wittenheim et Lutterbach ont

déposé un recours gracieux demandant au préfet de reconsidérer son

arrêté.

Le Conseil Départemental du Haut-Rhin , suivi par le Conseil Régional

Grand Est, ont déposé un recours en justice pour suspension ou annulation

de l’arrêté préfectoral.

Les alsaciens refusent unanimement cette solution qui hypothèque

gravement l’avenir de la nappe phréatique et des générations à venir.

Le collectif Destocamine avec les associations Alsace Nature et CLCV, a

sollicité les conseils d’un avocat pour engager de son coté une procédure

juridique contre la décision préfectorale.

Profitant de la campagne des élections législatives, nous avons interrogé les

candidats sur leurs positions et leurs intentions uen fois élus pour inciter

l’Etat et les pouvoirs publics à revoir leur copie.

Les manifestations de soutien au collectif et à la solution du retrait d’un

maximum de déchets sont nombreuses et la proposition d’ exiger, une fois

élu, la création d’une commission d’enquête parlementaire sur Stocamine a

trouvé un large écho chez les candidats. ( voir les réactions des candidats

sur le site www.destocamine.fr)

Le député sortant de la 6eme circonscription Francis Hillmeyer a déjà

interpellé le ministre de la transition écologique et solidaire ,Nicolas Hulot,

par une question écrite ( N° 22-0034) en exigeant un moratoire sur l’arrêté

du 23 mars 2017. A l’instar de sa proposition de résolution visant à créer

une commission d’enquête sur les MDPA et Stocamine en 2005( cette

commission n’a hélas jamais vu le jour, vraisemblablement retoquée par

l’exécutif), il s’engage à refaire une demande dans ce sens.

Les candidats d’EELV ont saisi leurs députés européens qui ont promis

d’oeuvrer dans le,même sens au sein du parlement européen.

Enfin le collectif a, par courrier, demandé à rencontrer le nouveau ministre

de la transition écologique et solidaire.

Il serait incompréhensible que, face à cette levée de boucliers contre la

décision de l’Etat, le nouveau gouvernement ne réponde pas aux demandes

de la population et de ses représentants.

Moralisation et transparence de la vie politique et de la démocratie exigent

que soit reconsidéré le dossier Stocamine.

7 juin 2017

Y. Flory porte-parole du collectif Destocamine

Communiqué de presse du collectif Destocamine

 

Le préfet autorise par l’arrêté du 23 mars 2017, l’enfouissement définitif de la quasi totalité des 44000 tonnes de déchets toxiques au fond de la mine Joseph-Else à Wittelsheim.

Prévisible, cette décision laisse pourtant un gout très amer aux élus locaux et à la population, opposée dans sa grande majorité à cette solution.

Dès les années 1990, les opposants au projet de stockage de déchets ultimes avaient pourtant, fort de leur expérience et de leur connaissance de la mine, dénoncés l’illusion de la réversibilité, en parlant alors de « cimetière chimique ».

Trompés par cette promesse, les élus d’alors, les syndicats et une majorité de la population, avaient cédé aux mirages de l’emploi et de la prospérité retrouvée du bassin potassique.

Quelques trente années plus tard, il leur faut déchanter car la réalité est toute autre.

Nous affirmons aujourd’hui que les promoteurs du projet, experts miniers et gouvernants, n’ont jamais cru à la réversibilité et ne l’ont jamais souhaité.

Depuis l’incendie, leur stratégie était évidente, « jouer la montre » (15 années d’inaction depuis 2002) pour endormir les opposants et laisser aux blocs de stockage le temps de se dégrader rendant ainsi l’accès aux déchets plus difficile.

Rajoutons à cela l’amendement « scélérat » du député Sordi qui, en annulant la loi de 1992 et son obligation de réversibilité, facilitait la tâche des fossoyeurs.

Que dire aussi de cet « enfumage démocratique » voulu par ces ministères qui, avec leurs multiples débats et enquêtes publiques (CoPil, débat public sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public, enquête publique)  et alors que la décision était prise depuis longtemps, ont manifestement et volontairement trompé l’opinion, en ne tenant pas compte de son avis.

Le tableau est complet : une immense tromperie et un mépris souverain des citoyens et de leurs représentants élus.

Pourtant, même indigné par tant de bassesse et de magouilles, le collectif Destocamine ne baisse pas les bras.

Destocamine poursuivra, par tous les moyens sa lutte contre ce sinistre projet d’enfouissement et contre la menace que font peser ces déchets sur la nappe phréatique alsacienne et sur les générations qui nous succéderont.

C’est un devoir moral, nos élus se rallient à cette exigence.

Le vrai combat commence maintenant que l’adversaire a jeté le masque !

 

28 mars 2017

Yann Flory, porte-parole du collectif Destocamine

 

 

Le rassemblement pour la journée mondiale de l'eau su France Info

Nouvelle expertise qui balaye les certitudes véhiculées par Stocamine...

REFLEXIONS SUR LE PERIMETRE DE PROTECTIO
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Stocamine : révélateur d'une gestion dépassée des déchets dits « ultimes »
Stocamine, révélateur d'une gestion dépa
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Compte-rendu réunion Bureau CLE SAGE Ill-Nappe-Rhin
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Le 15 décembre 2016, sur la place de la mairie de Wittelsheim , à l’appel du collectif Destocamine, 200 personnes ont bravé le grand froid pour marquer leur opposition au projet présenté par les MDPA/Stocamine et interpeller les enquêteurs publics qui tenaient leur dernière permanence en mairie. De nombreux élus s’étaient excusés, d’autres présents ainsi que l’expert Marcos BUSER se sont exprimés contre le projet soumis à l’enquête publique en public et devant la presse. C’était l’occasion pour le collectif de remettre publiquement les 5703 participations à la cyberaction contre le projet de laisser définitivement 42000 tonnes de ces produits très toxiques dans la mine sous nos pieds. Nous avons rappelé que 1289 internautes ont envoyé notre pétition à Mme S.ROYAL. Nous avons aussi remis 7000 signatures manuelles de la pétition Destocamine aux enquêteurs.

lettre à Monsieur le Président de la Rép
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Destock Restock.pdf
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A quoi sert donc la CSS (Commission de Suivi de Site) Stocamine ?

Créées pour constituer un cadre d’échange et d’information sur les actions menées par les exploitants des Installations Classées pour  la Protection de l’Environnement, les Commissions de Suivi de Sites promeuvent l’information du public.

 

La dernière Commission de Suivi du Site Stocamine a eu lieu le 8 juillet dernier à la  préfecture.

A ce jour, il n’y a eu aucune communication des services de la préfecture du Haut-Rhin en direction du public.

Par contre, le responsable de Stocamine publie régulièrement dans tous les média sa « Lettre d’Information ».

A la tête d’une entreprise dont la gestion passée opaque et mafieuse n’est plus à démontrer, le PDG liquidateur n’a jamais caché son objectif  d’enfouir définitivement la totalité des déchets toxiques au fond de la mine, sans souci aucun de la nappe phréatique et de l’avenir de notre territoire.

Sa dernière lettre reflète une fois de plus sa volonté de ne rien déstocker en s’opposant à la mission que l’Etat lui a imposée, le déstockage de la totalité du mercure et de l’arsenic.

 

Des coûts surestimés et  jamais justifiés du déstockage à l’invocation des difficultés liées à l’instabilité des galeries (garanties à l’origine pour 10 000 ans par le  promoteur du projet l’ingénieur des mines M. Streckdenfinger), en passant par l’évaluation excessive des risques liés à la manipulation des déchets (certains soi-disant amiantés), tout est bon pour empêcher le déstockage.

Dernière trouvaille en date, le PDG liquidateur prétend aujourd’hui qu’il y aurait nettement moins de déchets mercuriels qu’enregistrés et dûment répertoriés depuis leur descente. Connaissant son parti pris, on est forcé de douter de la véracité de cette annonce qui rejoint toutes les allégations auxquelles il nous a habitués depuis son entrée en fonction.

Dans sa prochaine lettre d’information, il nous annoncera certainement que, finalement, tous ces déchets ultimes ne sont pas si toxiques qu’on le disait et qu’après tout, ne présentant aucun danger, ils peuvent très bien rester au fond de la mine. Il introduit dans le débat un doute sur la composition de tous les déchets entreposés.

 

Ainsi après avoir confié une mission de déstockage à un liquidateur très réticent, les pouvoirs publics lui confient également le soin d’informer le public.

 

A la fois juge et partie, M. Alain Rollet n’est certainement pas la personne la mieux qualifiée pour remplir cette mission.

 

 

Actu-Environnement

Stocamine et transparence Actu-environne
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L'expert Marcos Buser réagit et s'explique dans une lettre ouverte à A. Rollet

lettre ouverte de M. Buser à A. Rollet.
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La réponse du liquidateur au Collectif dans la presse le 3 juin 2015

réponse de A. Rollet, liquidateur Stocam
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STOCAMINE poursuit son intox !

Le PDG de Stocamine a envoyé sa lettre d’information mensuelle (mai 2015) sur les travaux de déstockage à l’AFP pour diffusion dans les media nationaux.

C’est sa nouvelle stratégie pour mener à bien, non pas les travaux de déstockage ordonnés par la ministre de l’Ecologie, mais tout au contraire, l’enfouissement définitif de la quasi-totalité des 44000 tonnes de déchets toxiques.


Il ne s’en est jamais caché, l’enfouissement a toujours eu sa préférence dès lors que l’Etat lui a confié la mission de fermer Stocamine.

Vite fait, bien fait, ni vu, ni connu, on laisse tout au fond et on rebouche le trou, telle était la solution du liquidateur de Stocamine.


C’était sans compter sur la détermination des associations, des syndicats, de la population et des élus locaux, pour contrer son funeste projet.


La décision du ministère de l’écologie lui ordonnant de déstocker d’abord 56 % puis 93% des seuls déchets mercuriels et arséniés (à peine 20% du total des déchets stockés) a été ressentie par le liquidateur comme un véritable camouflet.

Remettre en question la décision d’un polytechnicien omniscient, mais quel abus de pouvoir !


Depuis, le liquidateur freine des quatre fers, avance à reculons et fait feu de tout bois pour en sortir le moins possible, arguant de la sécurité, du coût etc.…

Pourtant, les techniques de robotisation actuelles permettraient de ressortir tous les déchets sans manipulation humaine, à un coût que l’expert suisse Marcos Buser évalue bien en deçà des prévisions du liquidateur.


Orgueil mal placé ? Mauvaise foi ? Urgence d’en finir pour boucler une carrière avant d’être atteint par la limite d’âge, la fin des travaux de déstockage partiel étant fixée à 2024 ?


La préservation de la nappe phréatique rhénane semble bien être le dernier des soucis du liquidateur !


La balle reste dans le camp des élus locaux et européens qui se sont unanimement prononcés pour le déstockage total.


Le déstockage total reste possible, la volonté politique doit s’affirmer, l’appel à une expertise indépendante est impératif.




25 mai 2015

Yann Flory, porte-parole du collectif Destocamine


Le 15/04/2015, M. Rollet fait de l'intox dans la même presse : "au moindre risque j'arrête les frais"! Le liquidateur confirme une fois de plus sa volonté de tout enfouir en prétextant la difficulté de sortir les 44 000 t de déchets toxiques et ceci contre la position des élus alsaciens et de son ministère de tutelle. 

Nos craintes de voir le débat sur le déstockage faussé par la confiscation de ce dossier par une seule personne, se confirme. M. Rollet fera tout pour empêcher le déstockage. Des problèmes techniques "insurmontables" à l'explosion budgétaire, il joue perso sur tous les tableaux...

Il est grand temps que nos élus reprennent la main !   

Michèle RIVASI en visite à Wittelsheim le 12 mars 2015

La députée européenne soutient le Collectif et s'engage pour l'avenir : "...il faut taper du poing sur la table car c'est un crime environnemental qui est en train de se commettre ici..."

12 mars 2015 avec Michèle Rivasi.pdf
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Lettre Ouverte à M.le PREFET.pdf
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Rencontre avec M. Rivasi le 17 septembre 2014 au Parlement Européen

Parlement Europe 17.09.14.pdf
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Synthèse de l'opération d'assainissement menée par M. Buser à St. Ursanne

SynthèseV22 new.pdf
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Communiqué du Collectif

destocamine communiqué 28 08 2014.doc
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La cause du déstockage total des 44000 tonnes a été à nouveau plaidée au ministère de l'écologie lors de deux réunions à Paris:

 

Le 18 juin entrevue accordée à P.Schillinger, sénatrice du Haut Rhin avec une délégation et le 26 juin entrevue accordée à Destocamine en délégation.

Nous avons été reçus par Mr Guillaume Leforestier directeur adjoint du Cabinet accompagné de 2 conseillers, ils nous ont écoutés et ont pris beaucoup de notes. Nous avons demandé le déstockage des 44000 tonnes de déchets, nous avons rappelé le coût exorbitant de pose de barrières de bentonite qui ne feraient que retarder la pollution de la nappe phréatique par les déchets ainsi confinés. Nous avons aussi rappelé que d’après l’expert suisse Marcos Buser la sortie et le restockage dans des sites autorisés des 44000 tonnes pourrait se faire à un coût inférieure à la sortie des seuls  6 % de déchets mercuriels et confinement du reste par des barrières de bentonite; nous déplorons que cette solution n'aie même pas été envisagée par les décideurs.

 

Le 6 août, Mme La Ministre S.Royal fait part de sa décision dans un courrier adressé à Mme la Sénatrice

(en annexe).

Mme Schillinger lui répond le 8 août(en annexe).

Le 11 août, le préfet informe par courrier les membres de la CSS de Stocamine (commission de suivi de site) de la décision de la ministre de l’Ecologie (en annexe).

 

Commentaire:

 

Alea jacta est !

Ce seront donc quelques 12% des 44000 tonnes de déchets de Stocamine qui seront retirés de la mine Joseph Else à Wittelsheim.

Après les laborieux 6% de Delphine Batho en 2012, Ségolène Royal double la mise avec 12 %, quelle audace !

Non Madame la Ministre, le compte n’y est pas !

Pensez vous sérieusement que d’enfouir 88% de déchets chimiques très toxiques (sinon pourquoi les avoir stockés à – 650 m) ne présentera aucun risque pour la nappe phréatique alsacienne et pour ses futurs habitants?

Avez –vous bien pris connaissance des conclusions du débat public, des différentes motions des collectivités alsaciennes, des interventions des parlementaires et des questionnements de la commission européenne ?

Croyez-vous, comme vous le soufflent vos conseillers, avoir satisfait le souhait de la population et des élus alsaciens en rajoutant quelques % de plus au paquet ?

Les Alsaciens exigent le déstockage total des 44000 tonnes de Stocamine, seule solution garantissant à long terme la protection de la nappe phréatique rhénane.

 

 

 

 

Ségolène Royal à la sénatrice P. Schillinger

SBAT4-2-PHC14080513180.pdf
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Améliorer l’accès à une eau potable de qualité dans l’UE

Article créé le 30/06/2014 par Direction Départementale des Territoires

 

 

La commission européenne lance une grande consultation publique en vue d’améliorer l’accès à une eau potable de qualité dans l’UE.
Cette consultation à laquelle chaque citoyen de l'union est invité à répondre se déroulera du 15/06/2014 au 15/09/2014 

 

Exprimez-vous !

M. Jean-Laurent Vonau, président du SAGE Ill-Nappe-Rhin, alerte et prévient...

La cour des comptes pointe l'inaction et l'attentisme des pouvoirs publics

Alors que le collectif dénonce depuis plusieurs années cette gabegie d'argent public, la cour des comptes alerte le gouvernement sur les dérives financières de l'entreprise Stocamine et sur l'urgence de la situation...

20140616_refere_68814_traitement_dossier
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20140616_refere_68814_traitement_dossier
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Trop souvent dénigré voire diffamé par l'équipe dirigeante de Stocamine ("Monsieur Buser n'a jamais déstocké un gramme de déchets à Ste Ursanne..."), le ministère public de la confédération hélvétique a donné raison au lanceur d'alerte Marcos Buser.

Rappel : Marcos Buser a participé au COPIL Stocamine mandaté par le collège des associations de la CLIS, et a soutenu la nécéssité et la faisabilité du déstockage total.

Quotidien_jurassien_M.Buser.pdf
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24 mai : première descente au fond du comité de suivi du déstockage

1ere descente du comité de suivi du dést
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15 mai 2014 : mise en place du comité de suivi du déstockage

Ça y est, le comité de suivi du déstockage de 56% des déchets mercuriels se met en place.

Nous avions intitulé ce comité « Comité de suivi du déstockage de Stocamine », l’administration tenait à préciser...

 

Rappel : 56% des déchets mercuriels correspondent à 6,34% du total des déchets stockés

 

Une première réunion s’est tenue jeudi 15 mai dans les locaux des MDPA (ex Stocamine), en présence de Mme la Sous- Préfète de Thann, du représentant de la DREAL M.Wolf, d'un représentant de Stocamine M. Roman et Mme Schump (?), du Maire de Wittelsheim M.Goepfert, du représentant de la CGT M.Eidenschenck, du représentant du Collectif M.Flory. Manquait à l’appel le représentant CFDT du personnel, M.Hecht , qui n’avait pas été prévenu…

 

La 1ere descente au fond du comité de suivi est fixée au mercredi 22 mai.

La date de la remontée des 1ers déchets sera tenue secrète par crainte d’une manifestation du collectif Destocamine.

 

Malheureusement, nous ne pourrons pas vous informer de la suite des opérations, une obligation de réserve nous a été signifiée par l’exploitant et par l’administration.

Seule la Commission de Suivi du Site Stocamine (CSS = ex Clis), est autorisée à divulguer des informations sur l’opération de déstockage.

 

Transparence, transparence, vous avez dit transparence ? 

 

La sénatrice P. Schillinger écrit à la ministre Ségolène Royal

P. Schillinger à la ministre de l'enviro
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P. Schillinger à la ministre de l'enviro
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Réponse du cabinet présidentiel à la sénatrice P. Schillinger

Stocamine réponse F. Hollande 11.03.2014
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Courrier de la sénatrice P. Schillinger remis à A. Montebourg à l'occasion de sa venue à Mulhouse le 27/02/2014

P. Schillinger à Montebourg.pdf
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Bilan de la réunion technique du 14 février 2014

Personnes présentes :

Présents à la réunion du 14 février 2014
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Cette réunion a eu lieu à la demande du Collectif, demande déjà formulée lors de la Clis du mois d’octobre 2013. Cette réunion technique devait permettre d’appronfondir certains points du dossier, présentés trop superficiellement lors des réunions publiques.

 

Le Collectif a dû présenter ses questions 10 jours avant cette réunion technique afin que Stocamine et INERIS puissent préparer leurs réponses. Jusqu'ici rien d'anormal si ce n'est que notre demande de pouvoir également prendre connaissance des réponses avant cette rencontre afin d'arriver tous sur un pied d'égalité et avec les mêmes éléments de connaissance, nous a été refusée parM. Watissee, le garant de la concertation. Les invités du 14 février ont pu prendre connaissance des réponses dans le dossier remis par Stocamine le jour même.

 

Nous avions également demandé que la réunion puisse se tenir en mairie de Wittelsheim dans une salle pouvant accueillir correctement les 25 invités, plutôt que dans les locaux exigus de Stocamine.

Dans un premier temps M. Watissee trouvait l'idée très bonne, puis après en avoir informé M. Rollet, le maitre d'ouvrage, il a fini par imposer la réunion sur le site de Stocamine.

Les conditions d'accueil étaient par conséquent déplorables, tous les participants ne pouvant prendre place autour de la table. Ainsi certains élus et des membres du Collectif étaient relégués au deuxième rang, tel de "mauvais élèves" face aux experts de l'INERIS et au personnel de Stocamine...

 

Et voilà que cette réunion a fini par ressembler à une CLIS ordinaire avec beaucoup de "blabla", puisqu'il a bien fallu lire les réponses aux questions posées.

Ainsi le délégué de la M2A, a passé toute la réunion sur son iPhone à régler des questions sans doute plus urgentes et passionnantes...

 

Quant au contenu et hormis les réponses qui étaient d'ailleurs sans surprise puisque puisées dans leurs études et rapports, on peut noter 3 points :

 

1.Commission de suivi des travaux de déstockage :

 

Demandée par le Collectif, la commission de suivie sera mise en place lors de la réunion prochaine de la Clis et ce bien sûr avant la sortie des 1ers Bigs Bags début avril 2014.

 

2. Conviction du maitre d'ouvrage :

 

M. Rollet a redit que pour lui le plus simple serait de tout laisser au fond, solution qu’il n’a cessé de prôner depuis son arrivée à Stocamine. On a même évoqué la difficulté qu’il devait y avoir pour lui à travailler au déstockge contre son gré.

 

3. Barrages de bentonite :

 

M. Buser, expert au COPIL a réaffirmé que pour le moment la science ne disposait pas du recul nécessaire par rapport à ce procédé, et qu’aucune expérience concluante in situ ne permettait d'affirmer que la bentonite aura l'effet escompté par l'INERIS et proposé dans les différents scénarios.

MM Berest et Meyer, tous deux également experts du COPIL n’ont pas contredit M. Buser.

 

Vu le temps imparti à la réunion par le garant ( 2h30’), seule la moitié des questions a pu être abordée et encore souvent trop succinctement.

Il reste que cette réunion, importante à nos yeux , nous a laissé un arrière-goût de réflexion inachevée et bâclée, et surtout la nette conviction qu’experts et maitre d'ouvrage jouent aux apprentis sorciers en voulant expérimenter une solution plus qu’aléatoire qui mettra tôt ou tard la nappe phréatique en péril.

Le représentant de la M2A aurait pu conclure en rappelant ce qu’il écrivait le 13 janvier 2011 :

« Ce qui doit nous mobiliser dans la décision de fermer Stocamine, c’est la protection et la préservation de la nappe phréatique. Il s’agit pour nous d’un impératif catégorique non négociable. »

 

 

Quelles que soient les conclusions négociées que rapportera M.Dorison à ses ministres de tutelle (MM. Martin et Montebourg) suite à ce débat public, le collectif Destocamine continuera à jouer la partition du déstockage total.

Que les élus endossent seuls la responsabilité d’une solution bâtarde qui pèsera longtemps sur l’avenir de notre région et de ses habitants.

 

 

Réunion technique pour progresser dans le dossier Stocamine, le 14 février 2014 à 14h dans les locaux de Stocamine

 

A la demande du collectif Destocamine, le garant de la concertation publique a accepté d’organiser une réunion d’échanges entre les différentes parties impliquées dans le dossier.

Par souci de neutralité et de commodité, le collectif avait proposé, après accord du maire de Wittelsheim, d’organiser cette rencontre en mairie.

Cette proposition n’a pas trouvé d’écho favorable auprès du maitre d’ouvrage.

Le cadre de cette réunion a été strictement défini par le garant Watissee et le maitre d’ouvrage Rollet.

Ainsi, cette rencontre est limitée à 25 participants invités personnellement, la presse n’est pas conviée et toutes déclarations publiques interdites avant divulgation officielle des résultats de la concertation publique.

Les questions à traiter ont dû être envoyées préalablement au maitre d’ouvrage et ne peuvent concerner que les 5 scénarios proposés par Stocamine.

Le collectif Destocamine rappelle avec conviction que le seul objectif qu’il défend est la préservation de la nappe phréatique rhénane et que, pour ce faire, la seule solution acceptable est le retrait de tous les déchets.

Conscient des difficultés que rencontreront les intervenants, le Collectif suggère que toutes les contraintes techniques, financières et de sécurité soient réétudiées dans la perspective d’un déstockage total. Le collectif s’emploie depuis le début des débats à convaincre la puissance publique que toutes les solutions n’ont pas été évaluées et qu’il est impensable que seule la solution de l’enfouissement total prônée par le maitre d’ouvrage, puisse prévaloir dans un contexte aussi vital que la sauvegarde de la nappe phréatique.

Il est question ici de l’INTERET GENERAL des habitants actuels et futurs du bassin rhénan.

 

En pièce jointe, les questions du collectif et du représentant de la CGC (cadres Mines)

 

Questions réunion du 14 02 2014.pdf
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Questions complémentaires .doc
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